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La figue, trésor millénaire

24 septembre 2020
Symbole de la fin d’été, la figue nous offre la gourmandise des derniers rayons du soleil avant l’arrivée des fruits d’hiver sur nos tables.

Récoltée dès le mois d’août, nous en profitons jusqu’en octobre et c’est à plein maturité qu’elle nous offre tous ses nutriments. La figue est fragile, se conserve peu de temps et se transporte mal. Il sera préférable de l’acheter en petites quantités, quitte à en acheter souvent ;-) 

Il existe une centaine de variétés de figues, mais deux dominent les étals de nos marchés :

- la blanche, dont la peau est vert pâle et sa pulpe rouge ;

- la violette, dont la peau est d’un rouge violacé plus ou moins foncé et la pulpe rouge grenat.

La figue de Solliès, particulièrement recherchée, fait partie de cette catégorie.

Elle n’est pas aussi calorique que son goût sucré pourrait nous le faire croire : 57 kcal/100g, soit à peine plus que la pomme ou la mûre - et nutritionnellement, elle est appréciée pour sa grande teneur en minéraux (potassium, fer, cuivre), fibres et antioxydants. 

Tarte aux figues et aux noisettes de William Curley

Un fruit défendu

La figue est un fruit très ancien, dont le nom est déjà mentionné dans la Bible. Le fruit défendu du jardin d’Eden tel qu’évoqué dans le livre de la Génèse est assimilé à une pomme dans la religion chrétienne mais à une figue dans la religion juive. Sa culture s’est répandue dans tout le bassin méditerranéen qui est aujourd’hui encore sa terre de prédilection. 

Elle était particulièrement appréciée des Romains qui l’utilisaient notamment pour gaver les oies.

L’expression « mi-figue, mi-raisin » viendrait de l’habitude qu’avaient les marchands de Corinthe de cacher des figues au milieu des raisins qu’ils exportaient vers Rome car les figues étaient moins chères… 

Que l’on ne se lasse pas d’apprécier

Bien sûr, le plus grand plaisir est de la déguster à l’ombre du figuier, tout juste cueillie. C’est entière qu’elle s’apprécie, avec sa chair ferme et sa peau soyeuse. Mais comme nous n’avons pas tous la chance d’habiter sous un figuier, nous aurons plutôt l’occasion de la trouver sur les étals du marché ou sur les tartes de nos artisans pâtissiers.

Elle se marie à l’envi avec les mets salés : jambon cru, fromage de brebis ou chèvre frais. Côté sucré, les pâtissiers aiment l’associer à la pistache, la framboise ou la vanille.

Il faut la choisir souple au toucher, charnue, avec une queue ferme. Elle est alors parfaitement mûre. Ne la laissez pas attendre, vous risqueriez de la perdre.

Pour prolonger le plaisir de la dégustation, nous vous invitons à découvrir les recettes de nos chefs pâtissiers :

N’hésitez pas à nous partager les photos de vos réalisations et vos commentaires de dégustation !

Marie Loones pour Relais Desserts

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