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- CACAO FOREST -

L’essence du programme

Et si l’Agro-foresterie était la solution ?

Le chocolat illumine le regard des enfants et les papilles des gourmands. Rares sont les ingrédients qui génèrent un tel engouement quasi planétaire. Pourtant, à la source du chocolat, la culture du cacao n’est pas toujours un conte de fée.

La consommation de chocolat s‘est fortement amplifiée durant les dernières décennies. Le cacao est devenu une matière de spéculation, gérée comme un produit financier et de plus en plus déconnectée de sa nature de plante agricole.

La culture intensive s’est développée, avec les effets désastreux qu’on leur connaît : appauvrissement des sols, déforestation, baisse de la qualité et de la diversité des fèves cultivées et, enfin, grandes difficultés financières des petits producteurs. D’où l’idée ambitieuse de Cacao Forest, de préserver des filières de production de cacao de qualité mais aussi de pérenniser les petites productions, en les rendant plus productives et donc autonomes, et bien sûr en protégeant durablement l’environnement.

 

L’agro-foresterie

 

Pour trouver une alternative à la culture intensive du cacao, Cacao Forest projette de développer l’agro-foresterie. Ce mode de culture traditionnel associe plusieurs variétés de végétaux dans la cacaoyère. Comme la permaculture, l’agro-foresterie crée une sorte de symbiose dans laquelle la diversité de l’ensemble bénéficie à chacun.

Ce mode de culture traditionnel est encore largement répandu dans les petites exploitations mais il n’est pas optimisé. Le rendement en cacao est donc extrêmement inférieur à celui des cacaoyères intensives en monoculture.

L’objectif du projet est donc de prouver que l’agro foresterie est l’alternative durable et responsable à la culture intensive du cacao.

Elle respecte le sol, l’environnement et garantit aux producteurs l’autonomie et un meilleur pouvoir d’achats.

Les autres végétaux cultivés dans la cacaoyère peuvent également générer des revenus financiers aux producteurs (bois de chauffe, fruits, etc.). Ainsi le producteur n’est plus dépendant de la seule production de cacao et ses revenus ne sont plus saisonniers.

 

Retrouvez tous les mois l’avancement du projet sur le terrain dans nos pages Actualités.

 

 

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